La Mignardise dans la presse...

Tables méconnues

Pas facile à trouver cette petite adresse prise en tenaille entre un centre esthétique et une boucherie, dont l'enseigne est en partie cachée par la bouche de métro. Mais voisiner avec la station Minimes - Claude Nougaro simplifie l'accès des clients venant du centre ville. Et c'est un atout pour ce lieu trop confidentiel, que Benoît Fontorbe a ouvert il y a presque 3 ans. On s'est partagé les tâches : le chef imagine les entrées et les plats, et Fabienne, sa compagne, prépare les desserts et s'occupe de l'accueil. La Mignardise n'est ni un bistrot ni une brasserie mais un vrai restaurant, où Benoît agite ses neurones pour réaliser des recettes très personnelles, travaillées, remises sans cesse en cause. Périlleux exercice qu'il réussit fort bien, proposant ainsi un jour en entrée un sablé à l'Espelette et son Rocamadour sur lit d'aubergines, un autre jour un nem de jarret de porc et smoothie aux pois cassés ou un cappuccino de velouté de butternut à la cannelle. En plat ce pourront être des noix de Saint-Jacques marinées au citron vert, gingembre et glace au wasabi, un amusant et goûteux burger de queue de bœuf au poivre et parmesan et frites maison bien loin des néfastes food, et le lendemain, un risotto carbonara aux légumes d'automne sautés au parmesan, le surlendemain un Parmentier d'effilé de lapin à la moutarde... Au dessert, gâteau moelleux et sorbet banane, cheesecake à la framboise, ou yaourt maison au miel de longanier (produit thaï équitable au parfum de lychee) et ses sablés à la cardamome.

Les fines bouches y ont leur rond de serviette

Fourmillant d'idées, cette carte fait flèche de tout bois et s'appuie sur la saison et les marchés. Aussi, les fines bouches du voisinage ont vite trouvé le chemin de la Mignardise. Elles y ont leur rond de serviette et assiègent, surtout à midi, ce repère mouchoir de poche. Avant de réserver, on aura consulté le site www.restaurant-lamignardise.com qui affiche le menu du jour. Autre vertu, une cave malicieuse, originale, dont on ne se plaindra pas, surtout lorsque les vins, issus de chez Vinéa à l'Union, sont signés d'Elian da Ros pour les Côtes du Marmandais (Ce vin est une fête), de Patricia et Daniel Boyer pour les vieilles vignes du Carignanissime de Centeilles, de Georges Descombes pour le Brouilly, ou d'Hervé Villemade pour les Cheverny blanc et rouge...

Bertrand Calem, L'opinion indépendante, 31 octobre 2008

 

Les Minimes, le petit resto du midi : la Mignardise

Ce restaurant et salon de thé ne paye pas de mine, mais il est farouchement proclamé comme la meilleure adresse du moment pour déjeuner. On débouche sur sa mini-terrasse pile à la sortie du métro. Une fois installé, le charme d'une "cuisine créative de saison" opère : des hamburgers de tomates, rocamadour et chorizo ouvrent une carte qui change quotidiennement, et les sorbets artisanaux ou les nems de banane sauce chocolat et glace gingembre la ferment avec brio. Pour les plats, les garnitures pas banales (risotto aux légumes, ou écrasé de pommes de terre) ajoutent au délice. Le plus : formules à emporter à 12 € pour les work addicts.

Stéphanie Karoline, Elle, 1er septembre 2008

 

Saveurs nature à la Mignardise

Un duo de jeunes talentueux pour cette petite table qu'il faut se donner la peine de chercher. La Mignardise passerait inaperçu si on ne poussait la porte de ce petit restaurant installé avenue des Minimes. Aux fourneaux, Fabienne et Benoît, qui depuis deux ans, donnent ce ton à ce lieu. Une salle de 11 tables et une terrasse de 17 places sont les deux axes de cet endroit. Au menu, des plats phares à ne pas rater : pastilla de gigot d'agneau parfumé à l'huile d'Argan, un délice, suivi de rognons persillés, et d'un dessert, évidemment fait maison. Cette carte qui change tous les jours lance une formule à 12,50 € le midi avec entrée, plat ou plat et dessert. La Mignardise, un lieu cosy à adopter.

S.G. La Dépêche du Midi, 18 juin 2008

 

Les prouesses du restaurant La Mignardise

Fabienne et Benoît, c’est une histoire qui dure depuis le lycée hôtelier. Après de multiples expériences, ils ont monté leur petit restaurant, la Mignardise. Et depuis presque deux ans, ce jeune couple d’à peine 27 ans réussit chaque jour la gageure de servir une cuisine du midi à la fois rapide et à prix raisonnable, tout en étant originale et raffinée.

Benoît fait des prouesses d’imagination en changeant la carte tous les jours. On y apprécie les salades (d’aubergines au parmesan et coulis au basilic, de cœurs de canard grillés au balsamique), ainsi que les plats toujours alléchants : hampe de bœuf grillée Stroganov, filet de pintade grillé à l’Espelette et son coulis au maïs, gigot d’agneau mariné aux herbes et olives noires, etc. Sans oublier les sympathiques desserts de Fabienne : cheesecake spécial à la framboise, panna cotta et son coulis à l’avocat et au miel, tatin de bananes… Que l’on déguste à toute heure puisque le lieu fait également salon de thé.

J.V. Toulouse Mag, 12/2007

 

La Mignardise. Un resto géré comme une PME

Un lieu où se dégustent des mets délicats et travaillés à destination des budgets serrés, qui se fait aussi salon de thé raffiné : voilà La Mignardise, installée avenue des Minimes, et née en janvier 2006 de l'imagination et du savoir-faire de deux jeunes gens, Fabienne Record et Benoît Fontorbe. «Nous avons démarré avec un crédit de 20000€, grâce à un prêt à la création d'entreprise, et à la BDPME (Banque du développement des petites et moyennes entreprises) qui prête un tiers du crédit et se porte caution à hauteur de 70%.

Ce prêt a été possible parce que nous avons derrière nous près de dix ans d'expérience dans le métier de la restauration.»

Détentrice d'un DESS en sciences sociales appliquées à l'alimentation, Fabienne se destinait à l'éducation alimentaire des enfants. Benoît a fait ses armes à l'Amphitryon, restaurant étoilé à Colomiers, et dans la restauration rapide. « Nous nous complétons, et nous connaissons depuis longtemps les contraintes d'organisation de ce métier. Nous optimisons la petite taille de l'établissement en restant ouvert toute la journée, et deux soirs par semaine. »

les tables ne désemplissent plus

Pour Aurélie Rocheron, conseillère clientèle professionnelle à la Banque Populaire Occitane de Colomiers, « leur plus solide atout c'est eux-mêmes ! Ils ont une approche complémentaire, elle connaît la partie économique, lui travaille une cuisine élaborée et originale. Ils sont arrivés avec un prévisionnel réaliste, et un dossier cohérent. On est exigeants en termes de projet financier dans le domaine de la restauration, parce qu'il y a beaucoup de turn-over. Eux, ils iront loin.» En seulement un an d'existence les tables de La Mignardise se sont remplies, et ne désemplissent plus.

Virginie Mailles-Viard, La dépêche du Midi, 05/2007